Agitation dans la distribution ferroviaire
- Jérémie ANNE
- il y a 3 jours
- 3 min de lecture
Avec la libéralisation du marché ferroviaire, des places de marché apparaissent pour traiter les items de billettique et de distribution. Plusieurs acteurs appellent à des évolutions, notamment avec la future loi-cadre transports. Revue de détails ! Note : sauf mention contraire, Copyright des clichés : Jérémie ANNE/Équipe TEM.
La distribution ferroviaire : un enjeu stratégique
L'arrivée de nouveaux opérateurs sur le marché ferroviaire français est une opération longue, lourde et complexe. La notoriété de l'entreprise et de sa nouvelle marque est initialement faible et s'accroît très progressivement dans le temps. Après avoir fait connaître son produit, l'enjeu est de commercialiser la marque, afin qu'elle soit connue des consommateurs/voyageurs. La distribution est stratégique pour tous les opérateurs.

S'ils commercialisent leurs offres sur leurs propres canaux (sites web, boutiques physiques et automates de vente en gares), l'immense majorité des ventes s'effectue via des plateformes de marché, officiellement appelées "services numériques de mobilités". Juridiquement parlant, ces plateformes ont le statut d'agences de voyages. Moyennant le versement d'une commission sur chaque billet, ces plateformes assurent la distribution des titres de transports des entreprises ferroviaires opérant sur le marché.
En France, le leader du marché est SNCF Connect (présenté dans nos colonnes et propriété de SNCF Voyageurs), avec une part de marché de 85%, (selon plusieurs sources). Avec l'ouverture du marché, d'autres distributeurs sont actifs en France, tels que Trainline, Kombo ou Omio. Ces distributeurs concurrents ont fondé l'association ADN Mobilités.
La distribution de tous les transporteurs sur SNCF Connect ?
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